1 cm sur 3 : c’est la taille d’un ticket de métro parisien, mais c’est aussi celle d’une bande soigneusement préservée lors d’une épilation maillot qui a fait des émules dans les instituts. Loin d’être une lubie passagère, cette technique s’est imposée, car elle conjugue netteté et discrétion, en laissant une marque sobre là où d’autres préfèrent tout enlever ou tout garder.
L’épilation du maillot ne connaît pas de vérité unique. Chacune a ses préférences : certaines visent une peau totalement lisse, sans la moindre trace, tandis que d’autres souhaitent conserver une part de naturel, plus ou moins marquée. Parmi les nombreuses formes adoptées, celle du ticket de métro occupe une place à part, entre le classique et l’audacieux.
Concrètement, l’épilation façon ticket de métro consiste à retirer l’ensemble des poils de la zone du maillot et autour des lèvres, en ne laissant qu’une petite bande rectangulaire, évoquant la taille d’un billet de transport. Aucun détour : le dessin doit être net, sans bavure, la géométrie presque irréprochable.
La dimension de cette bande varie d’une femme à l’autre. Mais pour donner une idée, beaucoup s’accordent sur un format proche de 1 cm de hauteur pour 3 cm de largeur, de quoi rappeler effectivement un ticket de métro glissé dans un portefeuille. Libre à chacune d’ajuster selon son envie ou sa morphologie.
Ce style d’épilation se pratique aussi bien à domicile qu’en institut. Selon de nombreuses esthéticiennes, il figure parmi les demandes récurrentes : un compromis qui rassure et séduit. L’exécution demande tout de même précision et méthode, surtout si l’on veut obtenir ce rectangle net qui fait toute la différence.
Pour y parvenir, la cire chaude, ou tiède, reste la méthode privilégiée. Elle épouse la peau, facilite l’arrachage, et surtout permet de dessiner les contours de cette fameuse bande rectangulaire de façon précise. Un geste bien maîtrisé garantit un résultat propre, visuellement net : la fameuse « signature » du ticket de métro.
Il existe d’autres alternatives pour celles qui souhaitent entretenir la forme entre deux passages chez l’esthéticienne. Voici quelques conseils pratiques pour garder un ticket de métro impeccable :
- Utiliser une tondeuse avec des grilles adaptées afin de maîtriser la longueur et la délimitation.
- Surveiller la repousse : certains poils pointent le bout de leur nez après environ trois semaines. Un petit entretien régulier aide à conserver le tracé sans laisser le triangle perdre de sa netteté.
- Ne pas hésiter à ajuster la forme, en fonction de la repousse ou d’un éventuel décalage, pour éviter que la bande ne s’élargisse ou ne se déforme avec le temps.
Le ticket de métro n’est pas qu’un choix esthétique : il témoigne d’un compromis assumé, quelque part entre le tout ou rien, une manière de se réapproprier son corps tout en gardant une part de jeu, de mesure et de style. À chacune d’en faire un geste personnel, une signature discrète ou affirmée, qui ne doit rien à la mode mais tout à l’envie.


